Dimanche (03/10/04)
La Sirène d'Occident
--> Les vies antérieures
Elle s'appellait Vecky. Une jolie japonaise aux longs cheuveux noirs, attachés avec un ruban bleu roi, en une grande et longue tresse, qui lui descendait jusqu'aux reins. Ses doux yeux violets avaient des reflets bleus eux aussi. Elle était la fille de Maitre Amashido, le plus célèbre acrobate et professeur d'arts martiaux de tout le Japon.
Ecrit par Behemoth, à 00:05 dans la rubrique "Rêves".
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Jeudi (15/07/04)
Terreur au dortoir
--> Comment est ce possible ?
C'est la nuit. Je dors doucement. Un souffle traverse la fenêtre pourtant fermée. Un grincement à peine perceptible m'indique que mon armoire s'ouvre, un bruit prouve que l'autre est fouillée de fond en comble.
Au réveil tout est par terre, Ils m'on volé mon carnet de notes, mon agenda ou j'avais conciencieusement annoté mes plus secrètes pensées, Ils m'ont volé LA peluche que je gardais pour celle que j'aime, Ils m'ont volé ma Vie, mon Coeur.
Sur le rebord de la fenêtre il y a cinq petits Golems de jade, chacun tenant un de mes objets. l'un avec mon carnet, l'autre mon agenda, un autre encore la peluche, et le quatrième mon Coeur. Le cinquième me regardait, souriant de ses dents d'émeraudes. Je tente de l'attraper, mais il s'éffrite déja, et tombe en miettes verdatres sur le rebord détruit d'une fenêtre maintenant en ruines. Tout s'effondre lentement.
Les autres courent déja dans la rue... C'est bien ma chambre et mon impasse que je vois, mais de l'autre coté de la porte, il y à la maison de Clark Kent. Qu'est ce que ça fait là, je ne sais pas, mais après tout ce n'est pas le plus important. Je cours à travers meubles et portes, je cours à travers champs, rejoignant un chemin de terre jaune, un sentier à peine assez large pour moi, les blés me frottent les bras, ils me brûlent les jambes, me coupent aux épaules, mais je n'ai que faire. Je cours automatiquement, mon esprit s'est détaché de mon corps, je suis concentré sur le devant, sur ce endroit ou je vais mais que je ne connais pas.
J'arrive devant une batisse, style blocs industriels avec des tubes et des réservoirs en formes de pilules géantes.
J'ouvre la première porte, me faufile dans les batisses, cherchant un plan. Ce qu'il y a de bizarre, c'est que ces batisses vibrent. Ce ne sont pas des murs "tangibles", mais des images reflétées par de l'énergie pure. On dirait des murs éthérés. J'avance dans le couloir, hésitant. Au détour d'un couloir, il y a une grille. De la lumière bleutée en sort, et il y a des gens que je ne connais pas penché dessus. Je sais que ce sont "des amis", même si je ne les ais jamais vu. en dessous de la grille, il y a des scientifiques en blouse blanche qui discutent.
"- Un cas unique. La science devrait en faire l'exemple numéro 1. c'est un truc de dingues.
- C'est un fou qui peut se révéler être doux comme un agneau et la seconde d'après être une brute sanguinaire assoifée de sang humain.
- Une musculature quasi-inexistante capable de soulever 75 kilogrammes sans trop de difficultées.
- Bourré de complexes divers."
Une voix rassurante me souffle à l'oreille un message contrastant :
"On parle de toi. Montre nous ta bestialité et brise cette grille. On t'aidera à récupérer tes objets."
J'obéis. La grille fond ous ma colère, vole en éclat qui se fichent dans les quatres hommes, transformées en pelotes d'échardes métalliques, le sang coule a flot, inonde la salle. La pression fait céder les portes, et tout cette puanteur humaine se déverse dans le couloir. À gauche, on entend des éclats de voix. Je me précipite pour découvrir Lionel Luthor qui n'a rien à faire la pourtant. Ce n'est qu'n masque et un déguisement sur une nova énergétique en récession. Trois scientifiques l'accompagnent, et mes objets chéris sont dans des cuves remplies de vers de terre, de cafards, de sacarabées et autres insectes gluants et répugnants. Je brise la première vitre qui s'offre a moi, récupère la hache qui se trouve dedans, et d'un coup circulaire, j'ote la vie et la tête aux sous-hommes devenus de vagues pantins flasques qui glissent sur le sol. Je lache la hache pour achever L'Être infâme qui se tient devant moi. Mon poing lui aplati la figure et traverse ses os aussi facilement qu'un fil de plomb traverse le beurre. je m'acharne sur les verrous qui retiennent la personne qui compte le plus au monde, mais une sirène retenti, et on sent que privé de son Magister, cet endroit va partir en lambeaux de conscience éthérée, déchiqueté aux quatres coins d'une création inconnue. Des bras puissant m'arrachent au cercueil de glace et me jettent dans un wagon blindé qui est apparu dans le mur d'en face.
"Courage" Entend-je dire. Tu parles.
Je veux détruire la porte et mourir avec Elle, mais peu à peu tout s'efface, comme une pièce ou la poussière s'éfface sous l'action d'un aspirateur.
Je hurle. Je hurle à plein poumons, je hurle à en détruire mes cordes vocales.
Dans le silence de ma chambre, un "nooon" retentit, je suis réveillé. Des sanglots m'agitent convulsivement. Le cri était assez fort, puisque ma mère accourt, comme quand j'étais enfant.
"- Qu'est ce qu'il y a ? dis moi ce qui se passe ?"
Je pleure. ses mains sur mon crâne ne me font rien, je suis inconsolable.
"- Tu veux ton mouton pour te consoler ?"
Je fais oui de la tête. Elle me glisse la peluche entre le cou et les épaules, et l'y laisse. je me frotte au faux pelage de la petite chose, mais ma mère ne sait pas ce qu'il représente pour moi ce mouton.
Rien ne pourrait décrire ce que j'ai vécu dans ce cauchemar. J'ai essayé ici dele faire, mais ce n'est même pas une approximation respectable de toute l'horreur et la douleur que j'ai ressenti.
Au réveil tout est par terre, Ils m'on volé mon carnet de notes, mon agenda ou j'avais conciencieusement annoté mes plus secrètes pensées, Ils m'ont volé LA peluche que je gardais pour celle que j'aime, Ils m'ont volé ma Vie, mon Coeur.
Sur le rebord de la fenêtre il y a cinq petits Golems de jade, chacun tenant un de mes objets. l'un avec mon carnet, l'autre mon agenda, un autre encore la peluche, et le quatrième mon Coeur. Le cinquième me regardait, souriant de ses dents d'émeraudes. Je tente de l'attraper, mais il s'éffrite déja, et tombe en miettes verdatres sur le rebord détruit d'une fenêtre maintenant en ruines. Tout s'effondre lentement.
Les autres courent déja dans la rue... C'est bien ma chambre et mon impasse que je vois, mais de l'autre coté de la porte, il y à la maison de Clark Kent. Qu'est ce que ça fait là, je ne sais pas, mais après tout ce n'est pas le plus important. Je cours à travers meubles et portes, je cours à travers champs, rejoignant un chemin de terre jaune, un sentier à peine assez large pour moi, les blés me frottent les bras, ils me brûlent les jambes, me coupent aux épaules, mais je n'ai que faire. Je cours automatiquement, mon esprit s'est détaché de mon corps, je suis concentré sur le devant, sur ce endroit ou je vais mais que je ne connais pas.
J'arrive devant une batisse, style blocs industriels avec des tubes et des réservoirs en formes de pilules géantes.
J'ouvre la première porte, me faufile dans les batisses, cherchant un plan. Ce qu'il y a de bizarre, c'est que ces batisses vibrent. Ce ne sont pas des murs "tangibles", mais des images reflétées par de l'énergie pure. On dirait des murs éthérés. J'avance dans le couloir, hésitant. Au détour d'un couloir, il y a une grille. De la lumière bleutée en sort, et il y a des gens que je ne connais pas penché dessus. Je sais que ce sont "des amis", même si je ne les ais jamais vu. en dessous de la grille, il y a des scientifiques en blouse blanche qui discutent.
"- Un cas unique. La science devrait en faire l'exemple numéro 1. c'est un truc de dingues.
- C'est un fou qui peut se révéler être doux comme un agneau et la seconde d'après être une brute sanguinaire assoifée de sang humain.
- Une musculature quasi-inexistante capable de soulever 75 kilogrammes sans trop de difficultées.
- Bourré de complexes divers."
Une voix rassurante me souffle à l'oreille un message contrastant :
"On parle de toi. Montre nous ta bestialité et brise cette grille. On t'aidera à récupérer tes objets."
J'obéis. La grille fond ous ma colère, vole en éclat qui se fichent dans les quatres hommes, transformées en pelotes d'échardes métalliques, le sang coule a flot, inonde la salle. La pression fait céder les portes, et tout cette puanteur humaine se déverse dans le couloir. À gauche, on entend des éclats de voix. Je me précipite pour découvrir Lionel Luthor qui n'a rien à faire la pourtant. Ce n'est qu'n masque et un déguisement sur une nova énergétique en récession. Trois scientifiques l'accompagnent, et mes objets chéris sont dans des cuves remplies de vers de terre, de cafards, de sacarabées et autres insectes gluants et répugnants. Je brise la première vitre qui s'offre a moi, récupère la hache qui se trouve dedans, et d'un coup circulaire, j'ote la vie et la tête aux sous-hommes devenus de vagues pantins flasques qui glissent sur le sol. Je lache la hache pour achever L'Être infâme qui se tient devant moi. Mon poing lui aplati la figure et traverse ses os aussi facilement qu'un fil de plomb traverse le beurre. je m'acharne sur les verrous qui retiennent la personne qui compte le plus au monde, mais une sirène retenti, et on sent que privé de son Magister, cet endroit va partir en lambeaux de conscience éthérée, déchiqueté aux quatres coins d'une création inconnue. Des bras puissant m'arrachent au cercueil de glace et me jettent dans un wagon blindé qui est apparu dans le mur d'en face.
"Courage" Entend-je dire. Tu parles.
Je veux détruire la porte et mourir avec Elle, mais peu à peu tout s'efface, comme une pièce ou la poussière s'éfface sous l'action d'un aspirateur.
Je hurle. Je hurle à plein poumons, je hurle à en détruire mes cordes vocales.
Dans le silence de ma chambre, un "nooon" retentit, je suis réveillé. Des sanglots m'agitent convulsivement. Le cri était assez fort, puisque ma mère accourt, comme quand j'étais enfant.
"- Qu'est ce qu'il y a ? dis moi ce qui se passe ?"
Je pleure. ses mains sur mon crâne ne me font rien, je suis inconsolable.
"- Tu veux ton mouton pour te consoler ?"
Je fais oui de la tête. Elle me glisse la peluche entre le cou et les épaules, et l'y laisse. je me frotte au faux pelage de la petite chose, mais ma mère ne sait pas ce qu'il représente pour moi ce mouton.
Rien ne pourrait décrire ce que j'ai vécu dans ce cauchemar. J'ai essayé ici dele faire, mais ce n'est même pas une approximation respectable de toute l'horreur et la douleur que j'ai ressenti.
Ecrit par Behemoth, à 23:06 dans la rubrique "Rêves".
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Samedi (03/07/04)
Encore ce rêve...
--> Freud est tu là ?
Je suis dans ma chambre, il fait sombre, c'est le soir. dehors, les lumières oranges des lampadaires illuminent un impasse que je connais par coeur. Les volets ouverts laissent filtrer les bruits de la fête chez les voisins. J'ouvre la fenêtre pour fermer ces volets afin de pouvoir dormir, et un chat orange se jette sur moi, il a sauté du pied du mur, environ un mètre cinquante à la verticale, avant d'atterir sur ma figure, toutes griffes dehors. il se plante littéralement sur moi, et me lacère le visage, ggriffant, mordant, crachant et miaulant comme un damné. Mon sang gicle de partout à la fois, il retapisse ma chambre dans des tons carmins et bordeaux. Ivre de douleur, je l'attrape par la taille, le serre, le jette sur le mur, mais il revient à la charge. je l'attrape d'une main par la tête et le plaque au sol, maintenant indifférent à ses coup de griffes qui me déchiquetent le bras jusqu'a l'os. Mon autre main se serre en un poing, je ferme les yeux, et je frappe. Je frappe, je frappe, je frappe, encore et encore, car ce n'est plus un chat qui est là, mais toutes ces personnes qui m'ont fait du mal, tout ceux qui m'ont humilié, tout ceux qui m'ont poussé au suicide, mais qui ont raté, tout ces gens des plus haïssables.
Quand je sors de ma rage frénétique, il y a par terre un corp de chat, décapité, et la tête ainsi que tout son contenu est devenu un liquide suintant. je l'ai réduit en bouillie. J'ai peur. Je me regarde dans la glace, et je ne vois que trois coups de griffe de chaque coté. trois entailles profondes et qui ne s'effaceront jamais. Elles prennent feu et je me réveille en sueur, guettant le moindre mouvement, le moindre bruit...
Quand je sors de ma rage frénétique, il y a par terre un corp de chat, décapité, et la tête ainsi que tout son contenu est devenu un liquide suintant. je l'ai réduit en bouillie. J'ai peur. Je me regarde dans la glace, et je ne vois que trois coups de griffe de chaque coté. trois entailles profondes et qui ne s'effaceront jamais. Elles prennent feu et je me réveille en sueur, guettant le moindre mouvement, le moindre bruit...
Ecrit par Behemoth, à 13:32 dans la rubrique "Rêves".
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Mercredi (10/03/04)
Rêve ma princesse...
--> Clin d'oeil a Gribouillon, parce que c'est une fille que j'adore...
Tu avais une robe blanche, une grande robe de soie, avec un décolleté en V...
Tu as les cheuveux longs, noués en une natte, qui descend jusqu'aux reins...
tu es sur une haute tour d'ivoire blanc, dans la nature, un paysage magnifique ou l'amour demeure, la chaleur est présente...
Le temps n'est pas la pour dicter les jours...
Le soleil était au couchant, mais ne bougeait pas, les nuages rougissants te regardaient...
Il est la pour toi, ce soleil, il t'éclaire de ses dernier rayons et te les offre...
Depuis la tour d'ivoire, tu regardes la sombre foret qui s'etend, impénétrable, secrète, calme, tout comme toi...
De l'autre coté de la tour, la mer, si agitée, et ce sable qui l'accueille un peu plus à chaque instant...
Les traces de pas sur le sable déjà s'effacent...
mais le souvenir est impénétrable, cette soirée restera inoubliable, le soleil spectateur regarde les sentiments se refléter sur l'eau...
Et les vagues, lente images du ressac, ne font qu'aller, incessament, a l'assaut d'une forteresse innacessible : ton coeur...
les étoiles se dessinent dans le ciel, elles veulent attirer ton regard pour détourner ton attention de ton coeur que tu protèges derierre cette carapace, carapace pourtant fragile, car le premier amour venu l'a brisé, mais elle trouvera de quoi se consolider...
carapace pourtant brisée et disloquée par moults amours décu, moults traitrises...
Les pas lourds d'une âme errante se perdent dans la forêt, où un chemin bien peu foulé serpente entre les arbres millénaires.
Elle se cache, et t'observe, elle cherche a savoir ce que tu veux, ce que tu cherches dans cette nuit sombre, alors que le clair de lune te rend encore plus magnifique a ses yeux.
Les pas, bientot allégés, se dirigent maintenant vers une clairière, ou la lune se reflète dans le rocher central, bien des cultes on eu lieu ici, on y a révéré la lune, le soleil, les astres, mainteant on y révère un femme, et cette femme, c'est celle dans la tour d'ivoire.
Cette femme le cherche, a travers le bois elle court pour le retrouver, elle cherche un homme égaré, hagard, qui fuit une prison d'amour pour finalement en être fait prisonnier par une passion...
Bientot il se fatigue de courir, il s'assoit donc le dos sur le rocher, et attend...
Des pas legers retentissent, elle le voit, elle le sent, elle sait qu'il est la...
aussi légère qu'une plume, il l'entend approcher, et il commence a avoir peur...
Bien sur il veut la voir...
Elle craint son regard, mais elle approche...
Il ne veux pas ce qui l'a fait fuir une autre femme...
Lentement, des arbres, émerge une forme nacrée, un halo de lumiere l'entoure, dans sa robe blanche, elle avance...
Elle le voit éclairé sur ce rocher, sa vision est la même que celle qu'elle imaginait, la peur disparait peu a peu...
Elle voudrai voir son visage, mais il l'a caché, sous un rideau de pleurs, il cache son visage, son VRAI visage...
Elle ne veut que sécher ses pleurs pour enfin connaitre celui qui l'attend, mais le rideau est tombé, la fin de la piece approche, pour le relever, elle devrait faire des efforts qu'aucun n'a jamais connu...
elle ne sait que faire, la lumière ne la guide plus, elle avance sans avoir ou elle va, elle dépose alors un doux baiser sur ce visage qu'on lui présente...
Il veut l'appeller, entre deux sanglots, la retenir, mais elle coule entre ses doit comme l'eau, elle glisse lentement loin de lui...
Lentement, presque apeuré, il relève la tête...
Elle se retourne pour partir, mais voudrais qu'on la retienne...
"- Ne pars pas..." Les mots ont glissés, tout a changé, l'air était pur, lisse, jamais parole encore n'avait fusée...
Et là, elle se retourne, elle voudrait courir, mais elle ne le peut, elle a peur, elle revient vers lui et cherche son regard...
Il veut la prendre dans ses bras, il veut serrer son petit corps fragile contre lui, serrer sa tete sur son cou, mais ses bras refusent de la toucher, ne voulant violer ce sanctuaire...
Elle voudrait se sentir protégée en cet instant, se sentir aimée et donner de l'amour, un amour qu'il à peur de recevoir, de peur de le fâner, de n'en être digne...
Elle sait qu'il lui est destiné, mais ne peut se l'expliquer, alors elle l'observe et le trouve si attendrissant...
il la regarde profondément dans les yeux, ces yeux si beaux, et il voit qu'il ne changeras rien : elle aime...
Et il ne peut rien faire...
oui, elle aime, et recherche cet amour dans les siens, mais lui ferme les yeux, il ne sait pas ce qu'il doit montrer, ce qu'il montrerait vraiment...
Quels sont ses sentiments ? elle ne saurait y répondre, elle voudrait connaitre ses pensées...
Lui aime aussi, finalement sa prison l'a suivi... mais il ne sait qui est la sublime géolière d'une si tendre détention, géolière qu'il entre-aperçoit, les soirs de douce folie, géolière vétue d'une robe de bure noire, la tête encapuchonée, il veut appeller cette géolière, la voir, la toucher...
Comment pourrait elle faire comprendre cela, avec une capuche qui l'empêche de voir ses réels sentiments, comment pourrait elle savoir le fond de ses pensées puisqu'il porte un masque ?
Elle voudrait se dévoiler, retirer tout ce qui la retiens pour crier ses sentiments...
Il voudrait lui dire ce qu'il ressent, mais sa langue refuse de bouger, si ce n'est avec la sienne...
Elle voudrait l'embrasser pour lui dire qu'elle l'aime mais ne sait ce qu'il va penser...
Immobile, son corps n'a pas quité le rocher, enlacé dans l'immortelle étreinte, la femme inconnue dans ses bras, tandis que ses pensées révèlent sa douleur, où ces quelques instant lui paraissent éternels, car tout est si confus...
Il veut lui montrer qu'il est déja le prisonnier de ses charmes, mais comme Hypollite, comment montrer un amour qu'il a toujours combattu ?
Comme une statue elle ne sait que faire, de peur de brusquer ce moment, lentement, tendrement, il lui prend le menton, et doucement, tremblant presque, hésitant, il fait ce geste tant de fois maudit...
Il lui dépose un baiser sur les lèvres...
Elle ferme les yeux, elle ne comprend pas, ne réalise pas, elle voudrait que l'instant soit éternel...
Lui, voyant qu'elle ne résiste pas, lui tient la nuque, elle lui caresse tendrement les cheveux, et lentement, sa main libre descend, et la soutient par les côtes...
Elle se laisse plonger dans cette océan de tendresse, les bras autour de son cou, elle aime cette peau si douce, et l'herbe autrefois tendue vers le ciel s'aplatit pour laisser aux nouveaux amants un lit de tendres feuillages...
Pourtant il ne fait rien, il continue de l'embrasser, et, allongés dans l'herbe, l'amour donne un nouvel éclat aux étoiles...
ils roulent ensembles, emportés par un tourbillon de couleurs, de sensations inédites, elle se sent bien dans ses bras, elle sent son odeur, elle sait que cet instant leur appartient...
Il hume lentement son parfum, et d'un geste langoureux, il défait le noeud dans ses cheuveux, laissant apparaitre une cascade ruisselante de cheuveux...
Elle le regarde dans ses yeux, ouverts, et voit une petite étoile tout au fond, elle aime le regarder, aussi secret soit il, elle l'aime...
Il n'arrive pas a détacher son regard, il aime cette femme, il aime ses yeux, il aime ses cheuveux...
Il a un teint si pur, des cheveux maintenant ébouriffés, mais elle se sent renaitre, là, comme deux enfants innocents...
Pour lui, tout brûle, il n'arrive plus a distinguer ce qui est réel, comme la nuit tombée, où ce qui est révé, comme ces milliers de lumières qui encadrent son visage angélique...
il bouillone, mais il lui laisse le plaisir de faire le second pas...
Elle ne veut plus attendre, elle veut profiter de ces heures perdues qu'ils ont devant eux, elle l'embrasse, s'allongeant sur lui, leur corps ne forment plus qu'un, la passion les a menée la, elle agit sous son influence, ne connaissant pas encore la portée de ses gestes...
Lorsqu'il se rend compte qu'il ne mène plus la danse, il se laisse aller, et bientot leurs vêtements ne forment plus qu'un tas informe, tandis que leurs corps, au paroxisme, fusionnent tendrement...
elle ne connait encore que si peu de chose de la vie, ne sait pas jusqu'ou la danse qu'elle ne contrôle plus...
Il ne sait que faire, elle parait si frêle, si jeune, si sensible, comparé à lui, râble, dru, vieux...
Les gestes qu'elle esquisse sont si maladroits qu'elle a peur de ses pensées, elle se sent gênée par ce manque d'expérience qui pourrait la rendre si futile auprès de lui, qu'elle a tant désirée dans ses rêves les plus fous...
Ces gestes fébriles, il trouve cela si mignon, alors il cherche à la rassurer, ses caresses se font plus douces, plus lentes...
Il sourit, même...
Elle se sent fondre sous ses doigts et voudrait lui faire partager cette tendresse...
Doucement elle vient toucher son visage, mais est-ce le vrai ?
Il n'a plus peur d'elle, il la sent contre lui, il la sent vibrer au rythme de sa respiration, leurs haleines se mêlent...
Il sent qu'il peut, mais il n'ose pas enlever ce masque qu'il a toujours eu, c'est trop dur pour lui...
Elle veut lui donner confiance, comme elle a confiance en lui, elle ne lui demande rien, si ce n'est son coeur...
Elle découvre un peu le visage sous le masque mais le mystère ne la dérange pas car elle sait que sous ce masque se cache celui qu'elle aime...
il sent les dernieres bribes de doutes se dissiper, il sent son coeur bondir dans sa poitrine : il l'a trouvé...
Lentement il roule pour que son dos a elle touche ce sol millénaire et parfait...
Les bras autour de son cou elle ne détache pas ses lèvres des siennes...
Il lache ses côtes et sa nuque pour lentement aller caresser la fine courbe de ses épaules...
Elle découvre avec ses mains le torse musclé de cet être...
Leur symbiose est si parfaite qu'aucun mot n'a fusé... il lui suffit de penser à elle pour qu'elle comprenne, car leur regard en dit beaucoup...
Il embrasse timidement le galbe rose de ses tétons, presque à regret, et repart a la recherche de la fine ligne de chair rose de ses tendres lèvres...
Elle se sent protégée, elle se sent bien, elle comprend que la nuit est loin d'être finie...
Dans un élan coquin, il lui mordille les oreilles, jouant avec ses boucles d'oreilles, s'attardant un peu sur le lobe, puis il viens doucement embrasser son cou diaphane...
Elle lui dépose un baiser sur le front, car elle aime ces jeux auquels ils se donnent, elle aime le désir mais se retient...
Il glisse lentement une de ses mains, pour aller titiller son nombril, glisser sur la peau frileuse de son ventre, tandis qu'un frisson la parcourt, elle tremble, car la nuit est froide, et elle se presse contre son corps pour sentir sa chaleur...
Ne voulant pas perdre un instant, elle l'embrasse pour qu'il comprenne que son seul désir est d'etre là avec lui...
Il n'a pas envie de la laisser... alors lentement, tendrement, il vient baiser sa poitrine, son ventre, et il attend... il attend le signe qu'elle lui donneras... en attendant, il reviens mordiller ses oreilles pour qu'elle ai moins froid...
Prise dans le jeu elle le retourne, et se place contre lui, elle l'embrasse de ses petits baisers qu'on ne veut trop dévoiler le long de son torse, puis revient l'embrasser dans le cou...
Il frissonne, un instant désarconné par cette heureuse initiative...
Elle le regarde et croit comprendre dans ses yeux qu'ils désirent la même chose...
il hésite un instant sur ces yeux innocents...
Derriere le petit ange de ses yeux se cache la passion diabolique qui l'envahit à chaque instant tandis que l'envie se fait plus forte, elle ne veut que lui, elle voudrait qu'il le sente car elle n'ose pas avancer...
Ne résistant plus a l'appel de la chair, il commence doucement a trembler, et il la pénètre en prenant luxe de précaution pour ne pas la brusquer, ni lui faire mal, mais il a peur de sa réaction, alors il reste là, figé...
Elle se donne a lui par un regard, elle sait qu'il ne lui fera pas mal, que la passion prendra le dessus...
Alors, lentement, il commence un va-et-vient langoureux, sans discontinuer ses embrassades, il noie sont ventre tendu sous ses baisers...
elle sent ces baisers, et malgré ce mal et ce bien etre qui se confondent en elle, elle cherche ses lèvres, pour lui voler un baiser...
Il la laisse voler son baiser, car de son coté il lui vole sa virginité, et, toujours penché sur elle, ses mains se baladant sur son dos, il continue de la dévisager, comme si elle était un ange tombé pour lui, et tant l'émotion du moment est intense, palpable, réelle, il en tremble...
Elle le voit comme son protecteur, elle ne contrôle plus ses mouvement, elle tremble aussi...
Au fond de lui, il trouve ces ébats amoureux coupables, il veut arreter, mais son visage l'en empêche... elle compte tellement sur lui...
Alors il oublie ses doutes, ses peurs, tout, et il se donne a elle totalement, entièrement, il lui dévoile la moindre parcelle de son âme tourmentée...
Elle ne veut pas que la soirée se finisse mal, elle ne veut pas commettre une maladresse et voudrait que tout soit parfait et pour qu'il garde un souvenir magnifique de cette soirée...
Pour lui, la soirée n'est pas finie, elle continueras toujours, car dans chacun de ses regards, il revois cette scène mille fois attendue, mille fois voulue, mais toujours repoussée...
Elle ne veut pas qu'elle se finisse, elle voudrait arretter le temps...
Il finit par ne plus retenir son bonheur, et une longue coulée de liquide bouillant se répand... il s'arrette alors, respire son parfum, grave cet instant mémorable dans sa mémoire... jamais il n'oublieras...
Alors, lentement, il se retire... mais son regard dit tout, et il regrette de devoir s'habiller...
Elle l'embrasse comme pour le remercier, elle voudrait qu'ils restent encore un peu, mais le temps a l'air de les ratraper...
Il la serre dans ses bras, d'un air protecteur, roulant sans le vouloir de ses épaules, leurs regards se croisent, il siffle une note unique et un coursier apparait : une monture superbe, blanche comme la neige, aux yeux noirs de jais...
Il monte doucement dessus, et la prend dans ses bras...
Il la kidnappe, elle lui sourit, et il l'enmènes chez lui, loin...
ET LE PUTAIN DE RÉVEIL SONNE...
fin du rêve...
Tu as les cheuveux longs, noués en une natte, qui descend jusqu'aux reins...
tu es sur une haute tour d'ivoire blanc, dans la nature, un paysage magnifique ou l'amour demeure, la chaleur est présente...
Le temps n'est pas la pour dicter les jours...
Le soleil était au couchant, mais ne bougeait pas, les nuages rougissants te regardaient...
Il est la pour toi, ce soleil, il t'éclaire de ses dernier rayons et te les offre...
Depuis la tour d'ivoire, tu regardes la sombre foret qui s'etend, impénétrable, secrète, calme, tout comme toi...
De l'autre coté de la tour, la mer, si agitée, et ce sable qui l'accueille un peu plus à chaque instant...
Les traces de pas sur le sable déjà s'effacent...
mais le souvenir est impénétrable, cette soirée restera inoubliable, le soleil spectateur regarde les sentiments se refléter sur l'eau...
Et les vagues, lente images du ressac, ne font qu'aller, incessament, a l'assaut d'une forteresse innacessible : ton coeur...
les étoiles se dessinent dans le ciel, elles veulent attirer ton regard pour détourner ton attention de ton coeur que tu protèges derierre cette carapace, carapace pourtant fragile, car le premier amour venu l'a brisé, mais elle trouvera de quoi se consolider...
carapace pourtant brisée et disloquée par moults amours décu, moults traitrises...
Les pas lourds d'une âme errante se perdent dans la forêt, où un chemin bien peu foulé serpente entre les arbres millénaires.
Elle se cache, et t'observe, elle cherche a savoir ce que tu veux, ce que tu cherches dans cette nuit sombre, alors que le clair de lune te rend encore plus magnifique a ses yeux.
Les pas, bientot allégés, se dirigent maintenant vers une clairière, ou la lune se reflète dans le rocher central, bien des cultes on eu lieu ici, on y a révéré la lune, le soleil, les astres, mainteant on y révère un femme, et cette femme, c'est celle dans la tour d'ivoire.
Cette femme le cherche, a travers le bois elle court pour le retrouver, elle cherche un homme égaré, hagard, qui fuit une prison d'amour pour finalement en être fait prisonnier par une passion...
Bientot il se fatigue de courir, il s'assoit donc le dos sur le rocher, et attend...
Des pas legers retentissent, elle le voit, elle le sent, elle sait qu'il est la...
aussi légère qu'une plume, il l'entend approcher, et il commence a avoir peur...
Bien sur il veut la voir...
Elle craint son regard, mais elle approche...
Il ne veux pas ce qui l'a fait fuir une autre femme...
Lentement, des arbres, émerge une forme nacrée, un halo de lumiere l'entoure, dans sa robe blanche, elle avance...
Elle le voit éclairé sur ce rocher, sa vision est la même que celle qu'elle imaginait, la peur disparait peu a peu...
Elle voudrai voir son visage, mais il l'a caché, sous un rideau de pleurs, il cache son visage, son VRAI visage...
Elle ne veut que sécher ses pleurs pour enfin connaitre celui qui l'attend, mais le rideau est tombé, la fin de la piece approche, pour le relever, elle devrait faire des efforts qu'aucun n'a jamais connu...
elle ne sait que faire, la lumière ne la guide plus, elle avance sans avoir ou elle va, elle dépose alors un doux baiser sur ce visage qu'on lui présente...
Il veut l'appeller, entre deux sanglots, la retenir, mais elle coule entre ses doit comme l'eau, elle glisse lentement loin de lui...
Lentement, presque apeuré, il relève la tête...
Elle se retourne pour partir, mais voudrais qu'on la retienne...
"- Ne pars pas..." Les mots ont glissés, tout a changé, l'air était pur, lisse, jamais parole encore n'avait fusée...
Et là, elle se retourne, elle voudrait courir, mais elle ne le peut, elle a peur, elle revient vers lui et cherche son regard...
Il veut la prendre dans ses bras, il veut serrer son petit corps fragile contre lui, serrer sa tete sur son cou, mais ses bras refusent de la toucher, ne voulant violer ce sanctuaire...
Elle voudrait se sentir protégée en cet instant, se sentir aimée et donner de l'amour, un amour qu'il à peur de recevoir, de peur de le fâner, de n'en être digne...
Elle sait qu'il lui est destiné, mais ne peut se l'expliquer, alors elle l'observe et le trouve si attendrissant...
il la regarde profondément dans les yeux, ces yeux si beaux, et il voit qu'il ne changeras rien : elle aime...
Et il ne peut rien faire...
oui, elle aime, et recherche cet amour dans les siens, mais lui ferme les yeux, il ne sait pas ce qu'il doit montrer, ce qu'il montrerait vraiment...
Quels sont ses sentiments ? elle ne saurait y répondre, elle voudrait connaitre ses pensées...
Lui aime aussi, finalement sa prison l'a suivi... mais il ne sait qui est la sublime géolière d'une si tendre détention, géolière qu'il entre-aperçoit, les soirs de douce folie, géolière vétue d'une robe de bure noire, la tête encapuchonée, il veut appeller cette géolière, la voir, la toucher...
Comment pourrait elle faire comprendre cela, avec une capuche qui l'empêche de voir ses réels sentiments, comment pourrait elle savoir le fond de ses pensées puisqu'il porte un masque ?
Elle voudrait se dévoiler, retirer tout ce qui la retiens pour crier ses sentiments...
Il voudrait lui dire ce qu'il ressent, mais sa langue refuse de bouger, si ce n'est avec la sienne...
Elle voudrait l'embrasser pour lui dire qu'elle l'aime mais ne sait ce qu'il va penser...
Immobile, son corps n'a pas quité le rocher, enlacé dans l'immortelle étreinte, la femme inconnue dans ses bras, tandis que ses pensées révèlent sa douleur, où ces quelques instant lui paraissent éternels, car tout est si confus...
Il veut lui montrer qu'il est déja le prisonnier de ses charmes, mais comme Hypollite, comment montrer un amour qu'il a toujours combattu ?
Comme une statue elle ne sait que faire, de peur de brusquer ce moment, lentement, tendrement, il lui prend le menton, et doucement, tremblant presque, hésitant, il fait ce geste tant de fois maudit...
Il lui dépose un baiser sur les lèvres...
Elle ferme les yeux, elle ne comprend pas, ne réalise pas, elle voudrait que l'instant soit éternel...
Lui, voyant qu'elle ne résiste pas, lui tient la nuque, elle lui caresse tendrement les cheveux, et lentement, sa main libre descend, et la soutient par les côtes...
Elle se laisse plonger dans cette océan de tendresse, les bras autour de son cou, elle aime cette peau si douce, et l'herbe autrefois tendue vers le ciel s'aplatit pour laisser aux nouveaux amants un lit de tendres feuillages...
Pourtant il ne fait rien, il continue de l'embrasser, et, allongés dans l'herbe, l'amour donne un nouvel éclat aux étoiles...
ils roulent ensembles, emportés par un tourbillon de couleurs, de sensations inédites, elle se sent bien dans ses bras, elle sent son odeur, elle sait que cet instant leur appartient...
Il hume lentement son parfum, et d'un geste langoureux, il défait le noeud dans ses cheuveux, laissant apparaitre une cascade ruisselante de cheuveux...
Elle le regarde dans ses yeux, ouverts, et voit une petite étoile tout au fond, elle aime le regarder, aussi secret soit il, elle l'aime...
Il n'arrive pas a détacher son regard, il aime cette femme, il aime ses yeux, il aime ses cheuveux...
Il a un teint si pur, des cheveux maintenant ébouriffés, mais elle se sent renaitre, là, comme deux enfants innocents...
Pour lui, tout brûle, il n'arrive plus a distinguer ce qui est réel, comme la nuit tombée, où ce qui est révé, comme ces milliers de lumières qui encadrent son visage angélique...
il bouillone, mais il lui laisse le plaisir de faire le second pas...
Elle ne veut plus attendre, elle veut profiter de ces heures perdues qu'ils ont devant eux, elle l'embrasse, s'allongeant sur lui, leur corps ne forment plus qu'un, la passion les a menée la, elle agit sous son influence, ne connaissant pas encore la portée de ses gestes...
Lorsqu'il se rend compte qu'il ne mène plus la danse, il se laisse aller, et bientot leurs vêtements ne forment plus qu'un tas informe, tandis que leurs corps, au paroxisme, fusionnent tendrement...
elle ne connait encore que si peu de chose de la vie, ne sait pas jusqu'ou la danse qu'elle ne contrôle plus...
Il ne sait que faire, elle parait si frêle, si jeune, si sensible, comparé à lui, râble, dru, vieux...
Les gestes qu'elle esquisse sont si maladroits qu'elle a peur de ses pensées, elle se sent gênée par ce manque d'expérience qui pourrait la rendre si futile auprès de lui, qu'elle a tant désirée dans ses rêves les plus fous...
Ces gestes fébriles, il trouve cela si mignon, alors il cherche à la rassurer, ses caresses se font plus douces, plus lentes...
Il sourit, même...
Elle se sent fondre sous ses doigts et voudrait lui faire partager cette tendresse...
Doucement elle vient toucher son visage, mais est-ce le vrai ?
Il n'a plus peur d'elle, il la sent contre lui, il la sent vibrer au rythme de sa respiration, leurs haleines se mêlent...
Il sent qu'il peut, mais il n'ose pas enlever ce masque qu'il a toujours eu, c'est trop dur pour lui...
Elle veut lui donner confiance, comme elle a confiance en lui, elle ne lui demande rien, si ce n'est son coeur...
Elle découvre un peu le visage sous le masque mais le mystère ne la dérange pas car elle sait que sous ce masque se cache celui qu'elle aime...
il sent les dernieres bribes de doutes se dissiper, il sent son coeur bondir dans sa poitrine : il l'a trouvé...
Lentement il roule pour que son dos a elle touche ce sol millénaire et parfait...
Les bras autour de son cou elle ne détache pas ses lèvres des siennes...
Il lache ses côtes et sa nuque pour lentement aller caresser la fine courbe de ses épaules...
Elle découvre avec ses mains le torse musclé de cet être...
Leur symbiose est si parfaite qu'aucun mot n'a fusé... il lui suffit de penser à elle pour qu'elle comprenne, car leur regard en dit beaucoup...
Il embrasse timidement le galbe rose de ses tétons, presque à regret, et repart a la recherche de la fine ligne de chair rose de ses tendres lèvres...
Elle se sent protégée, elle se sent bien, elle comprend que la nuit est loin d'être finie...
Dans un élan coquin, il lui mordille les oreilles, jouant avec ses boucles d'oreilles, s'attardant un peu sur le lobe, puis il viens doucement embrasser son cou diaphane...
Elle lui dépose un baiser sur le front, car elle aime ces jeux auquels ils se donnent, elle aime le désir mais se retient...
Il glisse lentement une de ses mains, pour aller titiller son nombril, glisser sur la peau frileuse de son ventre, tandis qu'un frisson la parcourt, elle tremble, car la nuit est froide, et elle se presse contre son corps pour sentir sa chaleur...
Ne voulant pas perdre un instant, elle l'embrasse pour qu'il comprenne que son seul désir est d'etre là avec lui...
Il n'a pas envie de la laisser... alors lentement, tendrement, il vient baiser sa poitrine, son ventre, et il attend... il attend le signe qu'elle lui donneras... en attendant, il reviens mordiller ses oreilles pour qu'elle ai moins froid...
Prise dans le jeu elle le retourne, et se place contre lui, elle l'embrasse de ses petits baisers qu'on ne veut trop dévoiler le long de son torse, puis revient l'embrasser dans le cou...
Il frissonne, un instant désarconné par cette heureuse initiative...
Elle le regarde et croit comprendre dans ses yeux qu'ils désirent la même chose...
il hésite un instant sur ces yeux innocents...
Derriere le petit ange de ses yeux se cache la passion diabolique qui l'envahit à chaque instant tandis que l'envie se fait plus forte, elle ne veut que lui, elle voudrait qu'il le sente car elle n'ose pas avancer...
Ne résistant plus a l'appel de la chair, il commence doucement a trembler, et il la pénètre en prenant luxe de précaution pour ne pas la brusquer, ni lui faire mal, mais il a peur de sa réaction, alors il reste là, figé...
Elle se donne a lui par un regard, elle sait qu'il ne lui fera pas mal, que la passion prendra le dessus...
Alors, lentement, il commence un va-et-vient langoureux, sans discontinuer ses embrassades, il noie sont ventre tendu sous ses baisers...
elle sent ces baisers, et malgré ce mal et ce bien etre qui se confondent en elle, elle cherche ses lèvres, pour lui voler un baiser...
Il la laisse voler son baiser, car de son coté il lui vole sa virginité, et, toujours penché sur elle, ses mains se baladant sur son dos, il continue de la dévisager, comme si elle était un ange tombé pour lui, et tant l'émotion du moment est intense, palpable, réelle, il en tremble...
Elle le voit comme son protecteur, elle ne contrôle plus ses mouvement, elle tremble aussi...
Au fond de lui, il trouve ces ébats amoureux coupables, il veut arreter, mais son visage l'en empêche... elle compte tellement sur lui...
Alors il oublie ses doutes, ses peurs, tout, et il se donne a elle totalement, entièrement, il lui dévoile la moindre parcelle de son âme tourmentée...
Elle ne veut pas que la soirée se finisse mal, elle ne veut pas commettre une maladresse et voudrait que tout soit parfait et pour qu'il garde un souvenir magnifique de cette soirée...
Pour lui, la soirée n'est pas finie, elle continueras toujours, car dans chacun de ses regards, il revois cette scène mille fois attendue, mille fois voulue, mais toujours repoussée...
Elle ne veut pas qu'elle se finisse, elle voudrait arretter le temps...
Il finit par ne plus retenir son bonheur, et une longue coulée de liquide bouillant se répand... il s'arrette alors, respire son parfum, grave cet instant mémorable dans sa mémoire... jamais il n'oublieras...
Alors, lentement, il se retire... mais son regard dit tout, et il regrette de devoir s'habiller...
Elle l'embrasse comme pour le remercier, elle voudrait qu'ils restent encore un peu, mais le temps a l'air de les ratraper...
Il la serre dans ses bras, d'un air protecteur, roulant sans le vouloir de ses épaules, leurs regards se croisent, il siffle une note unique et un coursier apparait : une monture superbe, blanche comme la neige, aux yeux noirs de jais...
Il monte doucement dessus, et la prend dans ses bras...
Il la kidnappe, elle lui sourit, et il l'enmènes chez lui, loin...
ET LE PUTAIN DE RÉVEIL SONNE...
fin du rêve...
Ecrit par L'Espagnol, à 21:43 dans la rubrique "Rêves".
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Jeudi (19/02/04)
Petite fille
--> jamais ce rêve ne dois être oublié
On étais tous les deux dans ta chambre, tu pleurais. Alors je t'ais pris dans mes bras, tu as posé ta tête sur mon épaule, et je t'ai consolé. Là, tu a voulu envoyer un mail. Alors je me suis levé, toi dans mes bras, comme les chevaliers :
Un bras sous les genoux, un bras sous la nuque.
Je m'assoit devant l'ordi, tu m'apelles : "Kyra..."
je tourne la tête.
et là tu m'embrasse.
Un bras sous les genoux, un bras sous la nuque.
Je m'assoit devant l'ordi, tu m'apelles : "Kyra..."
je tourne la tête.
et là tu m'embrasse.
Ecrit par L'Espagnol, à 12:37 dans la rubrique "Rêves".
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