Dimanche (10/10/04)
Douce peau
--> Gente dame
Le contact de sa peau,
L'odeur de son cou,
La beauté de ses yeux,
La simplicité de ses yeux,
L'éclat de son sourire,
La cascade de ses cheuveux,
La finesse de son visage,
La tranquilité de sa bouche,
L'innaccessibilité de sa personne...
Toute ces choses qui m'enchantent,
Tout ce qui m'a rendu prisonnier.
L'odeur de son cou,
La beauté de ses yeux,
La simplicité de ses yeux,
L'éclat de son sourire,
La cascade de ses cheuveux,
La finesse de son visage,
La tranquilité de sa bouche,
L'innaccessibilité de sa personne...
Toute ces choses qui m'enchantent,
Tout ce qui m'a rendu prisonnier.
Ecrit par Behemoth, à 20:25 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Samedi (18/09/04)
Poème l'aprèm, diner suprème :
--> femme vermeil est pure merveille
Tes paroles sont un Venin,
Que je m'empresse de boire,
Une mélopée douce comme du vin,
Un chant de ce territoire,
Refusé à tous : Celui des Saints.
Que je m'empresse de boire,
Une mélopée douce comme du vin,
Un chant de ce territoire,
Refusé à tous : Celui des Saints.
Ecrit par Behemoth, à 13:43 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Lundi (06/09/04)
aimer rêver...
--> ...ou rêver d'aimer ?
Je suis amoureux
D'une femme bleue,
Femme de la nuit
Aux yeux de pluie.
Formes épurées,
Femme mystifiée.
Gardienne de nos songes,
La lumière la ronge.
Maitresse de nos rêves,
Elle cherche une trêve.
je crois qu'elle m'a piqué,
la douce et belle Morphée.
D'une femme bleue,
Femme de la nuit
Aux yeux de pluie.
Formes épurées,
Femme mystifiée.
Gardienne de nos songes,
La lumière la ronge.
Maitresse de nos rêves,
Elle cherche une trêve.
je crois qu'elle m'a piqué,
la douce et belle Morphée.
Ecrit par Behemoth, à 07:56 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Samedi (04/09/04)
Poême sur l'Art et l'Amour
--> D'Ovide
L'art vous manqua,
Cet art qui perpétue l'amour.
Infortunées je vais vous dire ce qui causera votre perte :
Vous ne saviez aimer.
Cet art qui perpétue l'amour.
Infortunées je vais vous dire ce qui causera votre perte :
Vous ne saviez aimer.
Ecrit par Behemoth, à 15:06 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Dimanche (16/05/04)
A toi mon amour*
--> Je t'aime*
D'une bouche si tendre
Sortent des mots si doux.
Je n'en peux plus d'attendre,
Sans toi je suis fou.
Peux tu seulement m'entendre,
Épuisé mais heureux comme tout,
D'avoir pu seulement prétendre
Être ton amant. Rendu saoul
Par une voix capable de me rendre
Le sourire n'importe quand, n'importe où.
Mon âme a trouvé le repos
Auprès de ton sourire.
Je ne veux pas sonner faux,
Je veux juste te faire rire,
Tout simplement être ivre de toi.
Jamais je ne serai rassasié,
Je ne suis plus maitre de moi
Depuis que tu m'as possédé.
Avec toi je deviens roi,
En ton abscence mille fois pleurée
Je me retrouve vite sans joie.
Tu me manques, reviens.
A cet amour on m'aurait cru rétif,
Mais avec toi a mes coté je me sens bien.
Quel étrange captif
Pour un si beau lien.
Sortent des mots si doux.
Je n'en peux plus d'attendre,
Sans toi je suis fou.
Peux tu seulement m'entendre,
Épuisé mais heureux comme tout,
D'avoir pu seulement prétendre
Être ton amant. Rendu saoul
Par une voix capable de me rendre
Le sourire n'importe quand, n'importe où.
Mon âme a trouvé le repos
Auprès de ton sourire.
Je ne veux pas sonner faux,
Je veux juste te faire rire,
Tout simplement être ivre de toi.
Jamais je ne serai rassasié,
Je ne suis plus maitre de moi
Depuis que tu m'as possédé.
Avec toi je deviens roi,
En ton abscence mille fois pleurée
Je me retrouve vite sans joie.
Tu me manques, reviens.
A cet amour on m'aurait cru rétif,
Mais avec toi a mes coté je me sens bien.
Quel étrange captif
Pour un si beau lien.
Ecrit par Behemoth, à 18:05 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Jeudi (01/04/04)
Laisse moi
--> encore un poême écrit en français... qui a dit que je ne travaillais pas ?
Laisse moi effleurer tes lèvres avec les miennes,
Laisse moi prendre les mains qui sont tiennes,
Laisse moi faire glisser sur ta peau ma main tremblante,
Laisse moi dévorer ton ame de mes yeux humides,
Laisse moi taquiner tes cheuveux d'or,
Laisse moi rêver de tendresse et d'amour,
Laisse moi croire en toi,
Laisse moi mes espérances...
Laisse moi prendre les mains qui sont tiennes,
Laisse moi faire glisser sur ta peau ma main tremblante,
Laisse moi dévorer ton ame de mes yeux humides,
Laisse moi taquiner tes cheuveux d'or,
Laisse moi rêver de tendresse et d'amour,
Laisse moi croire en toi,
Laisse moi mes espérances...
Ecrit par L'Espagnol, à 18:16 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Samedi (27/03/04)
Solitude
--> écrit juste avant de m'endormir...
Seul dans mon lit,
Je me perds dans cette rêverie.
Tu es contre moi
À cause du froid.
Tremblante, une main timide
Précède une langue acide,
A moins qu'elle ne soit amère ou salée ?
Peu importe, car tu es glacée
et je me dois de te réchauffer
Pour que tu puisse t'envoler.
Je me perds dans cette rêverie.
Tu es contre moi
À cause du froid.
Tremblante, une main timide
Précède une langue acide,
A moins qu'elle ne soit amère ou salée ?
Peu importe, car tu es glacée
et je me dois de te réchauffer
Pour que tu puisse t'envoler.
Ecrit par L'Espagnol, à 07:26 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Dimanche (14/03/04)
Aimer ?
--> Poême pour Gribouillon
Si tu ne sais que penser,
Prends le temps de te poser.
Si tu crois que c'est aimer,
Que de sans cesse penser,
A un homme étranger,
Prends le temps d'examiner,
Tes sentiments partagés.
Prends le temps de te poser.
Si tu crois que c'est aimer,
Que de sans cesse penser,
A un homme étranger,
Prends le temps d'examiner,
Tes sentiments partagés.
Ecrit par L'Espagnol, à 08:14 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Samedi (13/03/04)
Si... Alors... ( 2 )
--> Lui aussi rédigé en Français...
Si les yeux sont les portes de l'âme, alors installe toi.
Si la bouche est la fenêtre de l'âme, alors aère moi.
Si les mains sont les sens de l'âme, alors laisse moi te sentir.
Si les caresses sont les paroles de l'âme, alors laisse moi te parler.
Si le coeur est les yeux de l'âme, alors laisse moi te regarder.
Si le nez est les oreilles de l'âme, alors laisse moi t'écouter.
Si la bouche est la fenêtre de l'âme, alors aère moi.
Si les mains sont les sens de l'âme, alors laisse moi te sentir.
Si les caresses sont les paroles de l'âme, alors laisse moi te parler.
Si le coeur est les yeux de l'âme, alors laisse moi te regarder.
Si le nez est les oreilles de l'âme, alors laisse moi t'écouter.
Ecrit par L'Espagnol, à 20:02 dans la rubrique "Mes poêmes".
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Sublime - Superbe ... c'est confus ...
--> Poême rédigé en Français
J'aimerais t'appeller Ma Sublime, mais je devrai t'appeller Ma Superbe.
Car toujours tu me refuse, un amour,
Violent tourment de mon Âme, lueur dans la nuit de ma Vie,
Quand je suis tout flamme, d'ou te vient ce froid ?
Jamais on ne vit semblable curiosité, ou l'amour rencontre l'indifférence,
Ou le bruit timide rencontre la beauté sourde.
Pour ne point déranger le calme silence que tu meubles,
Je tais la fureur des bonds de mon Coeur.
Attendant la moindre étincelle pour te déclarer ma flamme.
Mais jamais un signe chaleureux ne passe tes barrières envoutantes,
Celles de ta bouche et de tes yeux.
Pourquoi me tourmenter ainsi,
Pourquoi me faire chavirer,
Si ce n'est pour me sauver,
Est-ce pour me couler.
Car toujours tu me refuse, un amour,
Violent tourment de mon Âme, lueur dans la nuit de ma Vie,
Quand je suis tout flamme, d'ou te vient ce froid ?
Jamais on ne vit semblable curiosité, ou l'amour rencontre l'indifférence,
Ou le bruit timide rencontre la beauté sourde.
Pour ne point déranger le calme silence que tu meubles,
Je tais la fureur des bonds de mon Coeur.
Attendant la moindre étincelle pour te déclarer ma flamme.
Mais jamais un signe chaleureux ne passe tes barrières envoutantes,
Celles de ta bouche et de tes yeux.
Pourquoi me tourmenter ainsi,
Pourquoi me faire chavirer,
Si ce n'est pour me sauver,
Est-ce pour me couler.
Ecrit par L'Espagnol, à 19:57 dans la rubrique "Mes poêmes".
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